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Bague crânes et pierre pour ressusciter les morts

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Description

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Bague crânes et pierre pour ressusciter les morts

Taille, Matière…c’est dans l’onglet informations complémentaires

 

Une bague qui dérange :

On venait de frapper à la porte dans un grand fracas. La jeune femme releva la tête de sa vaisselle, mais avant qu’elle n’ait bougé d’un demi-centimètre, on tambourina à nouveau à la porte. L’unique femme de la maison jeta un œil derrière elle et vit son frère ainsi que son père tranquillement installé dans la partie salon de la minuscule mazure.

Ils étaient tous les deux en train de lire tranquillement et avec beaucoup d’application, les dernières nouvelles de ce qui se passe chez les non-sorciers. Maintenant la demoiselle observe que quelqu’un appuie son visage sur le carreau de la fenêtre de la cuisine, depuis l’extérieur.

Elle ne peut rien dire, car la jeune femme sait que son père ne tolère pas ce genre de comportement. Pourtant, elle bout intérieurement. Mais quand vont-ils se décider à bouger ? C’en est trop, Mérope Gaunt sèche ses mains et va ouvrir l’accès principal de leur demeure.

L’hiver est bien installé depuis quelques semaines, et ils sont rudes ici, dans le nord du pays. La jeune femme reçoit un souffle glacial sur tout le corps lorsqu’elle entrebaille la porte d’entrée. Au loin la brume coupe complètement l’horizon et la température ne permet qu’à d’immenses flocons de neige de se déverser, rendant le sol blanc immaculé.

La planche de bois qui sert de cloison principale lui arrive en plein dans l’épaule. Mérope se retrouve rapidement projetée en arrière, par la dizaine de messieurs en jolis habits du dimanche, qui viennent de pénétrer promptement dans les lieux. Malgré cela, c’est elle qui doit refermer la porte. Puis elle s’en retourne machinalement à son travail de nettoyage des assiettes.

La colère l’assaillit intérieurement, alors elle frotte fort l’intérieur des verres avec son reste d’éponge tout dégarni. Jusqu’à ce que son épaule meurtrie lui rappelle qu’elle n’est qu’un tas d’os et de chair vulnérable. La jeune femme écoute cependant la conversation, assez violente, qui vient de s’engager entre les visiteurs et les deux hommes de sa famille.

C’est comme si l’intérieur de la maison portait les couleurs du tableau peint le plus souvent à leur domicile. Tout ici est laid, les matières ne s’accordent pas, tout est mal agencé et sombre, complètement à l’image des nombreuses querelles qui s’y jouent du matin au soir, du début du printemps à la fin de l’hiver, chaque année, depuis bien longtemps.

De surcroît, des hommes, comme ceux qui viennent de s’inviter allègrement, participent à donner encore plus de contraste. Comme une toile colorée de teintes chatoyantes, mais trouée partout par des clous rouillés. Rendant le tout encore plus piquant, plein d’agitation et d’animosité, dans le siège principal des hostilités, à savoir le salon des Gaunt. Autrefois, illustre famille de sorciers, reconnus pour leur talent magique, leur précision de tir, leur maîtrise des enchantements et leur érudition.

Aujourd’hui, considéré comme la déchéance la plus acerbe du monde des enchanteurs de tout poil ou plutôt de tout sang. D’ailleurs, c’est bien la seule chose qui reste à cette descendance, mis à part des bijoux transmis de génération en génération, depuis leur célèbre ancêtre Serpentard. Ces gens et surtout les deux hommes, Elvis Gaunt et son fils Morfin du même nom se raccrochent à ce qu’ils trouvent, dans le gouffre misérable de limon, que constitue leur existence.

Le vieil homme n’a pas levé son fessier de son fauteuil difforme, de par le manque de rembourrage, qui sert parfois à maintenir le feu allumé dans la cheminée, ou encore le cuir tellement usé, que l’on ne sait plus très bien sa couleur d’origine. Elvis Gaunt, un personnage d’apparence négligée, dans ses habits ayant vraisemblablement appartenu à ces ancêtres. Il ressemble à un crapaud vérolé entre les mains d’une princesse. S’il était un plat, il serait un œuf dur oublié depuis trois semaines, dans un recoin de la cuisine, dans une assiette en porcelaine.

Sa progéniture mâle n’est pas en reste avec sa barbe parfois hirsute, parfois trouée, ses habits à dominante noire, souvent parsemés de résidus d’on ne sait quoi. La panse plus en avant que le reste de son corps, quand il se tient, soi-disant, droit. Morfin se veut fier et arrogant. Cependant, c’est plutôt l’image d’un macaque, la main cachée derrière le bas du dos, qu’il donne à contempler à ses hôtes du soir.

La seule chose qui pourrait éventuellement relever le niveau de cette affreuse œuvre d’art serait Mérope Gaunt. On devine que sous son accoutrement de souillon et ses cheveux gras, et sa peau tâchée et ses dents jaunes, que c’est une jeune femme à potentiel. Son caractère aussi diffère de celui de sa lignée.

Les hommes qui ont pénétré dans le lieu commencent à s’attaquer verbalement à Elvis Gaunt. Celui-ci met en avant sa main droite, celle qui soutient une imposante bague en argent vieilli sertie d’une petite pierre noire. Et son rejeton, de toucher le médaillon, qu’il porte autour de son cou pour le rendre bien visible des personnes extérieures.

Le groupe de messieurs tranche avec le décor et l’ambiance. Ils ont tous une apparence impeccable. Une agréable odeur de lavande, de romarin ainsi que sûrement celle de la cannelle compose le parfum de ces gens. Tout frais et pomponnés qu’ils sont, leur beau teint, en plus de leurs habits de qualité, se détachent du lot, comme un paon parmi les canards.

Le duel verbal entre celui qui semble être le chef de meute et le père de famille s’entame. On informe monsieur Gaunt, que c’est justement ce bijou, qui pose tant de soucis. En effet, le vieil homme a eu la bonne idée de dilapider les dernières réserves d’argent de son clan. Afin de faire fabriquer par un joaillier d’exception, une monture particulière pour sa pierre d’héritage familiale.

Il s’agit en réalité, d’un anneau, complètement entouré de têtes de mort. Et sur le haut de la bague, semblant porter le caillou, encore des crânes. Le bijou est en argent vieilli, car l’homme aurait préféré de l’or, mais son budget ne lui a pas permis cette folie.

Le groupe de gentleman se trouve être l’association des sorciers du village. Finalement, on peut même dire qu’avec les Gaunt ce sont les seuls mages de cette bourgade. Ceux-ci sont largement minoritaires dans cette contrée. Ils sont donc très remontés contre le patriarche, qui affiche ce bijou avec fierté dans tout le village.

La problématique est que cet étalage ostentatoire est en train de leur attirer à tous, de sérieux soucis. En effet, il est de très mauvais ton de montrer des crânes humains de la sorte. Les moldus très religieux du village y voient là, une volonté de se rapprocher de ce qu’ils appellent le malin. Les sorciers du village ne comprennent pas bien la signification de toutes ces croyances. Cependant, ils savent que dans l’esprit des autres habitants, crâne égal diable. Et de là, à faire le lien entre diable et sorciers, ils le savent, il n’y a qu’un pas.

Aucun d’eux n’ayant envie de finir sa vie exilé ou pire emprisonné, ils exigent donc brutalement du vieux débris, que celui-ci cache sa bague ou encore en change. D’ailleurs, l’un d’eux a apporté avec lui un anneau de couleur légèrement or, même si la matière doit être, en réalité, un laiton basique.

Morfin, un peu plus conciliant que son paternel, accepte l’offre en plus d’une belle bourse de gallions. Le groupe d’individus entame donc un échange standard entre l’anneau de têtes de mort et l’anneau doré, afin d’y sertir la petite pierre noire. Finalement, ils conviennent que c’est le fils qui se pavanera avec la bague et le vieux Gaunt avec le médaillon.

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Informations complémentaires

Poids 0.1 kg
Type de Métaux

En Alliage de zinc

Matériau

Métal

Style

Neo-Gothique

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